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Van Dyke got the honor ribbon

15th mai 2013 Blog 0

Ghost Ship got Second Place of 2013 Biennale  Juried National Show, at Walter Greer Gallery, Hilton Head Island, South Carolina on May 3 (until May 31)

The Biennale work was selected and judged by Paul Mattheny III, curator of South Carolina National Museum.

Yes, he loves Van Dyke…..

 

 

 

Getting ready for the 2013 Art League Biennale in Hilton Head Island, SC: Van Dyke Ghost Ship print exhibited

25th avr 2013 Blog 0

This print is the story of an abandoned swamp boat on dry ground, in October afternoon light, caught in a mesh of leaves, air, and rays of sunlight in Edisto Island, South Carolina. I took the photo with my beloved Frères Lumière 1950 lumireflex, a medium format 6×6 TLR with amazing soft glow effect on its Spector lens ( a camera which I discovered recently really started interesting people since they saw the prints)……..I was back from a Southern lunch on  a cabin like restaurant overlooking the sea on Edisto Beach, with two friends, and at the turn of the road, I suddenly noticed this ghostly shape in the woods, my friend Margie stopped the car, and I could take the picture.

 

A few months after, it was selected during  the National Juried Competition for the 2013 Biennale in Hilton Head Island and I started working on a Van Dyke contact print:  after two weeks, 5 different watercolor papers, 25 flawed prints, some despair at the 20 different zones of light and shadows in the photo and on the negative, some improvements, a lack of sun (I print in Paris on my balcony), some more experience, and finally also some touch of luck, I was able to get this one, which has this rich, dark brown chocolate I so love with VanDyke. I selected a frame, changed 5 times the paper for matting….

Here is it in Paris, ready to board the plane on Saturday, cross the ocean, and go back to its original soul place, the Lowcountry.

More on the story of the Ghost Ship when it is hanged in Walter Greer Gallery on April 30th, exhibited for reception night on May 3d. I will tell you of people’s reaction to it….

 

Vandyke et Vanités

18th avr 2013 Blog 0

Toujours un excellent workshop organisé par Flore et Adrian, L’oeil de L’esprit. Le matin préparation des papiers et des négatifs numériques, l’après midi, tirages, dans une ambiance conviviale. Le thème retenu était Vanités.

 

Carolina Blue

7th fév 2013 Blog 0

       La Caroline du Sud, my soul place in all the world.

Bleu comme le bleu sudiste, Bonnie Blue... le drapeau de la Caroline et sa lune sur bleu profond

Cyanotype. Vieux Cimetière, Edisto Island, SC

My only soul place, South Carolina, Southern Blue, ghosts, ruins, beauty, magic, light

 

 

 

Still Blue

6th fév 2013 Blog 0

Toujours des expérimentations de Cyanotypes sur le balcon après l’atelier de Flore avec L’oeil de l’esprit

Troisième version, j’ai mis aujourd’hui à révéler un deuxième négatif, more to come

Southern Plantation, Grove Plantation, SC

Still working on Cyanotypes on my balcony, light is ficke, so is the result, could be blue with cold in Paris

That is the fun of it, I guess

Cyanotype III

Blue Moon

5th fév 2013 Blog 0

Cyanotype « cuit » sur mon balcon, négatif sur transfer, 7h…. vu l’indice UV de Paris en ce moment, papier Canson Monval aquarelle. Expérience réalisée après mon stage avec Flore, du Bleu dans L’Art dans le cadre des stages de l’Oeil de l’Esprit.

Deux types de papier Canson Watercolor  (à gauche) et Canson Fine Art (plus blanc, plus lisse, à droite)

Grove Plantation en Caroline du Sud. Grove Plantation, South Carolina

 

Alternative processes, Cyanotype, on my balcony in Paris

7 hours, very poor UV index in Paris, watercolor Canson art paper (left) and Canson fine art (right)

After my workshop with French photographer Flore

 

Cyanotype

Cyanotype

Grove Plantation, SC

Bleu léger, Bleu d’été, Bleu sans arrière-pensée… en hiver

28th jan 2013 Blog 0

Je viens de terminer hier Dimanche un stage de Cyanotype avec Flore et Adrian, merveilleuse expérience. Le matin, préparation des négatifs à partir de fichiers numériques avec Adrian, le maître de Photoshop, pour obtenir ensuite un négatif de qualité, tout en texture et en douceur pour le passage au bleu l’après midi, après un déjeuner convivial.

Flore et sa pertinence photographique et humaine inégalée nous guidait le matin pour enduire les papiers photographiques pour l’émulsion et l’impression cyanotype, et l’après midi pour l’installation des négatifs sous cache de verre, puis « cuisson » huit minutes sous lampe à UV avant le passage dans les bains pour la révélation bleue de l’image.

Cyanotypes au séchage

Le stage est parfait, le nombre de stagiaires réduit permet une attention continuelle et personnalisée à chaque stagiaire, nous sommes tous repartis enchantés, et pour ma part assez conquise par cette belle couleur à la fois profonde et gaie, en plein hiver. J’ai fait beaucoup de stages sur Paris, et pas un n’égale ceux de l’Oeil de l’Esprit, avec Flore et Adrian. Les tarifs sont raisonnables, l’expertise et l’oeil artistiques de Flore en photographie argentique, et celle d’Adrian en traitement d’images numériques et films/vidéos, la qualité des relations humaines, l’attention portée à chaque participant, en font une exception. C’est toujours mon coup de coeur.

Et que dire de ces magnifiques et magiques procédés alternatifs, j’attends avec impatience le prochain stage Van Dyke….. Le fichier à préparer, en argentique ou numérique, sera une Vanité.

J’avoue que cela résonne encore plus en moi que la nature morte que l’on devait préparer pour le Cyanotype.  On ne se refait pas.. J’aime les arrières -pensées dans l’image, j’ai rarement des thèmes très légers, j’aime bien un peu de mystique ou métaphysique, et je ne vois rien en espace et composition formelles, l’espace et la composition pour moi ne se vit qu’en espace imaginaire, et plans flous, donc imaginez ma difficulté de devoir préparer un fichier en numérique, et en composition à la fois légère et formelle.

Au désespoir, j’ai dû bouger mes verres, mes pommes, mes coupes de fruits, et en dernier lieu mes ours anciens jusqu’à tard dans la nuit précédant le stage. Comme quoi la légèreté demande de se dépasser…

Paysages imaginaires/Rêves de Monuments à la Conciergerie

27th déc 2012 Blog 0

Vu aujourd’hui la magnifique exposition Rêves de Monuments à la Conciergerie. Une succession de peintures, dessins, photographies, documents audio et vidéo et livres, de l’enluminure à l’image graphique et digitale, du Moyen Age jusqu’à nos jours, pour témoigner de l’évolution du monument dans l’imaginaire, des croquis d’architectes aux décors de théâtre en passant par les peintures et dessins du monument dans l’imaginaire gothique et romantique (mes salles préférées). Une magnifique photo argentique prise sous l’eau. Une peinture sur huile saisissante et d’autres merveilles.

Cette exposition m’a rappelée deux questionnements permanents que j’ai en photographie. Tout d’abord l’attrait de l’homme pour les ruines. Et la  fonction de photographie de paysage au delà d’une simple représentation de la réalité (qui m’intéresse peu). A ce sujet, le Bloc-Notes de JC Béchet dans Réponses Photo N°250 (janvier 2013) est intéressant car il s’intéresse à la « notion » de paysage. Et cite Robert Adams, le photographe américain spécialiste de « paysages tristes » qui a récemment écrit » la photographie de paysage peut nous offrir trois formes de vérité: la géographique, l’autobiographique et la métaphorique » Je trouve cela très vrai. En même temps, j’aurais tendance à dire que toute photographie de paysage, qu’elle soit géographique, autobiographique ou métaphorique, n’est jamais qu’une photographie de soi-même, déguisé au monde et dans le monde, comme l’image dans le tapis de Henry James. A travers la photographie du monde, et de ses paysages, c’est toujours une recherche de la première photographie de soi que l’on photographie toute sa vie, en cela je partage entièrement la vision de Serge Tisseron (Le mystère de la Chambre Claire, photographie et inconscient, Flammarion)

J’ai commencé par photographier des paysages de manière « réelle » (nets/piqués/couleur en numérique) pour témoigner d’un esthétisme ou d’une simple mémoire de voyage. Avec le passage à l’argentique, puis au moyen format, puis au noir et blanc ou virage, j’ai pu commencer à exprimer ce que m’intéresse vraiment, la part de rêve, d’inconscient, d’autobiographie dans la manière de photographier un paysage et l’utilisation du flou,ou d’une faible profondeur de champ, d’une vitesse basse ou de tous les éléments, y compris la vue sur verre de visée, permettant une recherche de la trace de soi qui a le temps d’émerger à la prise de vue, même quitte à surprendre même le photographe qui n’aura pas eu le temps de « voir » le détail qui l’avait attiré et ne découvrira cette trace, cette vérité autobiographique de soi qu’ensuite au tirage dans la chambre noire. Une révélation sur soi par devers soi et au-delà de soi, voilà pour moi la photographie de paysage. Et cette vérité du Titien que « la peinture commence quand ce que l’on voit n’a plus rien à voir avec ce que l’on regarde » (toujours cité par JCB dans Réponses Photo)

Dans une série que je travaille au labo en ce moment avec F. ,une attirance particulière un jour que j’ai eu de photographier en noir et blanc une forêt de bambous dans le parc ancien de Bagatelle. Attirée par la mouvance des arbres…par la lumière qui se joue dans les troncs…C’est ce que je pensais. Il faut toujours aller plus loin. Si on passe assez de temps au même endroit, on s’apercevra souvent à la fin de la séance de prise de vue, dans les dernières images, que c’est autre chose de plus essentiel que l’on photographie, quelque chose de soi plus profond. Cette forêt m’attirait à cause d’un mur qui la cernait, et derrière lequel, frontière visible et invisible entre deux mondes, à peine ourlé par la lumière sur quelques feuilles de lierres, l »on devinait à peine toute un autre paysage, l’au-delà. Ce mur est pour moi une autobiographie profonde. Un mur qui séparait deux propriétés d’une maison de famille. Un mur que mon arrière grand-mère m’a fait franchir un jour en ouvrant une porte de fer et nous a fait déboucher sur une maison de maître abandonnée ayant appartenu à ses parents, dont je me souviendrai toujours et que je ne cesse de photographier à travers toutes les ruines que je photographie. Ce mur est aussi un passage entre l’enfance et le monde adulte à travers l’éveil au temps, à la mort, à la perte. L’enfant qui rentre dans la temporalité. C’est pour moi le passage du mur. Et ce que les mots même n’arrivent pas à transcrire,

Rêves de Monuments

étant trop finis, je tente de les photographier pour ne faire que les suggérer. Un monde perdu. Une totalité (le monde de l’enfance) qui se fragmente. Et toujours la beauté de ce qui a été.

Rêves de Monuments

Exposed

1st déc 2012 Blog 0

Exposed.

The final magic word on your film before taking it to the lab. It is a small sum of such a long process of putting film in the camera,winding, rewiding, and such care. Taking photos. Waiting for light. Thinking about exposure. Keeping one ‘s inner vision in mind, How to illustrate visibly such an inward, personal process is always so fragile. Exposed guarantees that nothing wrong happened with the film within the camera and that it apparently recorded all the 12 frames of light and dark, fleeting shades, beams of light, freezing transitory time forever  between what was, and what is. Exposed also contains everything of you that happened while photographing, and the memory of the shots you keep in mind. That is the beauty of film. Exposed is a promise, not yet a reality. At night you can rewind the pictures in your mind. You can dream. You have time. Digital is so quick it interrupts fantasy.

Exposed is often so open, so indiscreet today. Exposed to others, in the press, on social networks, on the web, in the tube, in cities, everywhere. A finished film is so very private. Exposed is just a testimony that light briefly illuminated  the surface of a film. I love this kind of exposure.

Abandonment

30th nov 2012 Blog 0

What makes it so compelling for many of us to photograph abandon? What is the hold those abandoned places have on us?